Partager l'article ! Débris spatial, les premiers aliens de notre espace! Les futurs nettoyeurs s'appellent: propulseurs ioniques, désorbitation trousses, voiles solaire ...

Vous qui nous visitez, aujourd'hui, sachez que nous aavons un autre blog « Le Télégraphe – K5 », ne cherchez pas de
couleurs politiques, ni d’esprit partisan, il est sans intention, il imprimera sur la toile, tout simplement… Comme le petit Poucet, il cherchera de grands arbres au cœur de la forêt
pour se hisser plus haut et voir plus loin, non pas pour être plus Grand mais simplement pour remonter dans le temps et n’être pas englouti par l’Ogre de l’instant, le Buzz, du moment, le
bourdonnement d'un jour. C’est un télégraphe, un sémaphore, un pigeon voyageur, une fumée pour prévenir au cœur de la jungle, un écho pour porter entre les cimes, une oreille attentive et
impartiale au diapason du monde… Porte voix, il sera pour mener plus loin l’écho de la Beauté – de la Force – et de la Sagesse… Alchimie, harmonie, plaisir de dire tout simplement que le Beau
existe, que la Force sans beauté n'est pas un levier mais simplement une poussée et que la Sagesse sans force est difficile à acquérir car pour s'extraire du
château que forme notre EGO, il faut avoir autant de force que pour naître... N'hésitez pas à nous visiter et donner vos commentaires pour apporter votre pierre à l'édifice... notre ciel
sera alors moins obscure!
Le grand nombre d'objets des débris spatiaux en orbite de la Terre obligent les agences spatiales à adopter des mesures pour soutenir l'utilisation à long terme de l'espace. Le CNES travaille à résoudre ce problème au sein du comité des Nations Unies COPUOS.

Une image du nuage de débris spatiaux en orbite terrestre basse. Crédits: NASA.
L'espace au-delà de l'atmosphère terrestre est actuellement peuplée de 16 000 objets de plus de 10 cm de diamètre, 300 000 entre 1 et 10 cm et plus de 350 millions de moins de 1 cm.
Ces objets artificiels dépensés, satellites, étages de lanceurs, s fragments et ainsi de suite se cumul depuis le début de l'ère spatiale en 1957 et le lancement du satellite Spoutnik soviétique. Aujourd'hui, ils constituent une menace pour l'utilisation sécuritaire des orbites dans les années à venir.
«Si nous ne faisons rien, quel va être l' espace utilisable dans 100 ans?" Demande au Département de Mario Hucteau CNES des affaires internationales.
Vue d'artiste d'un satellite et d'un échantillon de la Terre en orbite des débris spatiaux.
Crédits: CNES / D. Ducros.
Cette population croissante des objets multiformes est la racine de nombreux problèmes, au premier rang desquels les risques de collisions ou d'explosions générant des débris frais, des dommages aux satellites d'exploitation et de la nécessité de mener des manœuvres d'évitement de collision du sol.
Dans le COPUOS de 70 membres 1, où la France est représentée par le CNES, la question des débris spatiaux et plus largement de la viabilité à long terme des opérations de l'espace est maintenant une priorité absolue.
Orbites utiles sont protégés par le transfert des satellites aux orbites défunte cimetière ou les désorbitation pour une atmosphère contrôlée ré-entrée.
Crédits: ESA / CNES Activité Optique Vidéo du CSG / Latitude 5 / S. Quartararo.
Face à la croissance exponentielle du nombre de débris, de nouvelles règles concernant le lancement, la fin de vie et l'élimination de satellites ont été adoptées.
Ces règles se complètent les uns les autres, soit en cherchant à limiter, voire à stopper la pollution délibérée de l'espace soit à protéger certaines zones (par passivation étages de lanceur et les satellites, les déplaçant vers des orbites cimetières et les désorbitation ...)
Les projets pour nettoyer l'espace ne manquent pas... Propulseurs ioniques, désorbitation trousses, voiles solaires, filets et plus encore.
Un certain nombre de questions politiques, juridiques et économiques doivent également être abordées:
Comment positionner précisément un satellite sans compromettre la sécurité nationale? Qui nettoie et ce qui peut ou ne peut pas être nettoyés? Qui paie? Faut-il une taxe débris spatiaux ?
Paradoxalement, l'espace n'est pas aussi vaste qu'il y paraît et les voies là sont loin d'être illimitées. Orbite géostationnaire est une ressource unique et fragile et précieux. Ce qui semble désormais certain, c'est que la réduction des débris devront être pris en compte dans la conception des futurs satellites et les systèmes de lancement, dès le départ, afin d'assurer un développement durable de l'espace.
1 Nations Unies du Comité des utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique
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