Partager l'article ! F BAYROU , « Nous appartenons à la même nature profonde, nous sommes partie prenante les uns des autres»: "Je crois prOfondément ...

Vous qui nous visitez, aujourd'hui, sachez que nous aavons un autre blog « Le Télégraphe – K5 », ne cherchez pas de
couleurs politiques, ni d’esprit partisan, il est sans intention, il imprimera sur la toile, tout simplement… Comme le petit Poucet, il cherchera de grands arbres au cœur de la forêt
pour se hisser plus haut et voir plus loin, non pas pour être plus Grand mais simplement pour remonter dans le temps et n’être pas englouti par l’Ogre de l’instant, le Buzz, du moment, le
bourdonnement d'un jour. C’est un télégraphe, un sémaphore, un pigeon voyageur, une fumée pour prévenir au cœur de la jungle, un écho pour porter entre les cimes, une oreille attentive et
impartiale au diapason du monde… Porte voix, il sera pour mener plus loin l’écho de la Beauté – de la Force – et de la Sagesse… Alchimie, harmonie, plaisir de dire tout simplement que le Beau
existe, que la Force sans beauté n'est pas un levier mais simplement une poussée et que la Sagesse sans force est difficile à acquérir car pour s'extraire du
château que forme notre EGO, il faut avoir autant de force que pour naître... N'hésitez pas à nous visiter et donner vos commentaires pour apporter votre pierre à l'édifice... notre ciel
sera alors moins obscure!
"Je crois prOfondément que les morts ne sont pas morts. J'ai toujours eu le sentiment que mes proches perdus me veillaient"
« L'homoparentalité existe, on ne peut donc pas être "pour" ou "contre". Être parent, c'est d'abord une question d'intention, de responsabilité »
François Bayrou : "Par la puissance d'amour, nous appartenons tous à la même nature profonde"
GRAND ENTRETIEN 1 FRANÇOIS BAYROU
François Bayrou
Propos recueillis par Frédéric Lenoir et Jennifer Schwarz
mars-avril 2012 - Le Monde des Religions
Parmi les candidats suscep tibles d'être élus Président de la République, François Bayrou est le seul à parler sans complexe de l'importance de sa foi et de sa pratique religieuse. Curieux de savoir ce que recouvraient ce déclarations publiques, nous avons longuement interrogé le président du MoDem sur son éducation reli gieuse, son parcours spirituel, son rapport à Dieu, mais également sur la manière dont il concilie ses convic tions religieuses avec la gouvernance politique. Fervent adepte de la laïcité, François Bayrou s'est fixé une règle
d' or - « ce n est pas parce que vous croyez en quelque chose de tout votre être que vous avez le droit de l'impo ser aux autres » - et en tire des conclusions parfois surprenantes sur des grands sujets de société aux enjeux éthiques majeurs: l'eutha nasie, l'homoparentalité, la gestation pour autrui, la situation de papier .....
Vous avez grandi dans un village du Béarn au sein d'une famille de paysans « cultivés », dites-vous. Quel rapport le jeune garçon que vous étiez dans les année1950 entretenait-il avec la foi? À la maison, la religion était large ment institutionnelle. Au fond, mon père était voltairien. Il croyait à un grand architecte de l'univers et considé rait qu'une loi commune était nécessaire pour que les individus se comportent bien. Dans mon village, on allait à la messe le dimanche, mais les hommes n'écoutaient rien. Ils bavardaient dan un brouhaha perpétuel au fond de l'église. Même le curé n'arrivait pas à
se faire entendre. Les femmes, elles marmonnaient en lisant leur livre de messe, à une époque où celle-ci était en latin et où personne n'en compre nait la substance. Le catholicisme de ces générations était le plus souvent une religion conventionnelle, une religion civile. C'était l'habitus de la microsociété villageoise à laquelle nous appartenions. Dans ma famille, qui n'avait rien de clérical, qui pouvait même en rire, j’ avais néanmoins une propension à être intéressé par le questions de spiritualité. J'aimai les silences, la méditation. Plus tard le rapport à la conviction religieuse de ma femme, de mes enfants aussi, m'a amené à une transformation. J'ai beaucoup plus la foi aujourd'hui que je ne l'avais dans ma jeunesse mais cette évolution intérieure s'est opérée sans rupture forte, dans une affirmation sereine de quelque chose qui est devenu crucial dans ma vie et dans celle des mien ....
Quel est ce « quelque chose» devenu central dans votre vie?
« Le Verbe s'est fait chair et il a planté sa tente parmi nous », ce sont les premiers mots de l'Évangile selon saint Jean. Je donne la traduction littérale du grec. Le centre de ce que je crois comme homme privé, sans aucune compétence ni autorité particulière est dans cette phrase: un Dieu aimant, puissance créatrice dont la nature est amour, choisit de s'incarner dans un homme, dans un visage, et cette incarnation, ce choix de Dieu de se faire humblement homme, fait que TOUS les êtres humains sont désormais dignifiés, libérés et frères entre eux. Dieu s'est fait chair et ce qui s'est fait chair, c'est le Verbe, l'infini créateur. Je ne peux pas regarder le monde sans me dire - Descartes l'a écrit avant moi - que la création ne s'explique pas s'il n'y a pas un élan créateur. Quelqu'un a lancé le premier atome. Si Big Bang il ya eu, quelqu'un l'a initié. Voilà ce en quoi mon esprit borné croit. Et par cette puissance d'amour, nous tous, nous appartenons à la même nature profonde, nous sommes intimement solidaires, intimement liés, partie prenante les uns des autres.
Ce qu'on nomme, dans le christianisme, la communion des saints. Nous ne sommes pas des individus isolés les uns des autres: nous sommes indissolublement liés les uns aux autres. Dans le Credo, c'est la chose la plus incroyablement émouvante. Si la communion des saints est vraie, vous rendez-vous compte des liens que cela tisse entre nous? Il n'y a plus ni esclaves, ni étrangers, ni même malades. Aussi faible que tu sois, tu peux me sauver. Tu es unique au monde et précieux. D'un point de vue purement anthropologique, c'est une révolution, l'entrée dans un autre monde. Par ailleurs, il y a les intuitions personnelles: je crois profondément que les morts ne sont pas morts, que leur présence demeure. J'ai toujours eu le sentiment que mes proches perdus me veillaient, me protégeaient, m'apportaient même une aide. Je n'en fais pas prosélytisme. C'est une certitude intime, pas une opinion.
Priez-vous?
Oui il m'arrive de prier, le plus souvent avec les mots humbles des prières éternelles - le Notre Père et le Je vous salue Marie. Ces prières ont été méditées et récitées des milliards et des milliards de fois, souvent dans la souffrance ou au seuil de la mort. Cela me touche. Je participe à la messe mais, comme Charles Péguy - qui m'accompagne depuis les premiers jours de mon adolescence et m'a fait rire toute ma vie -, je suis un chrétien du « fond de la chapelle ». Je me reconnais dans ses vers: « Et contempler de loin votre jeune splendeur. » Dans la cité, je suis un citoyen, j'ai des opinions. Dans l'Église, j'ai seulement la foi. Cet esprit d'enfance, comme disait Bernanos. Cela m'émeut comme père de famille, qui a tenu des enfants venant de naître dans ses mains, sans doute l'expérience la plus bouleversante de ma vie. Quand le Père a voulu exprimer quel était son lien à nous, il a dit: « Vous n'avez qu'à dire,' Notre Père. » Penser que Dieu entretient avec nous ce lien-là, ce lien de paternité, est magnifique.
Vous êtes-vous intéressé dans votre parcours à d'autres religions?
Je m'intéresse beaucoup au judaïsme. Le livre de Job m'inspire et ma famille est passionnée de la profondeur du judaïsme, du sens du shabbat. Ma jeunesse, c'est la découverte des résonances entre les différentes traditions spirituelles.
Job vous a-t-il inspiré lors votre dernière traversée du désert au soir de la dernière élection présidentielle?
Ne confondons pas les désagréments de la vie politique, inévitables dès l'instant où vous êtes prêt à prendre des risques pour ce que vous croyez, et le vrai malheur, la maladie, la mort, la dépression, le sentiment d'abandon. Je n'ai jamais été abandonné. Mes enfants ont toujours été là, ma famille toujours là, ma tribu d'amis politiques toujours là. Quelques-uns des élus se sont éloignés, et la faveur de l'opinion aussi, pendant quelques moments, mais cela ne m'a jamais troublé.
Certains de vos proches disent que vous avez, très jeune, eu la conviction que vous seriez un jour Président. D'autres vont jusqu'à évoquer un certain messianisme. Vous sentez-vous d'une certaine façon prédestiné?
S'imaginer que j'ai rêvé être Président quand j'avais 7 ans, c'est n'importe quoi. Tout autre chose est la question de la mission: il est vrai que je crois, ou que je ressens, que chacun d'entre nous a une mission. Vaclav Havel a déclaré un jour quelque chose comme: « Un homme ne se juge pas à sa capacité à réaliser son rêve mais à sa capacité à affronter la part de destin qui lui est réservée. » Je crois que la jeune mère de famille qui élève seule ses enfants en travaillant 26 heures par semaine au supermarché du coin a un destin et une mission autant que Victor Hugo. Elle a peut-être même un destin plus élevé dans l'ordre de la grandeur, de la dignité, de la mobilisation d'énergie requise pour l'accomplir. Très jeune, j'ai eu le sentiment que mon destin, ma vocation, étaient d'ordre politique, que je saurais dire au peuple que j'aimais des choses qu'il n'entendrait pas autrement, que je saurais être le porte-drapeau de tous ceux à qui personne ne faisait attention. Cela, c'est vrai, et c'est une mission que je prends au sérieux, qu'il faut affronter, porter et dont il faut être digne. Que j'aie, par ailleurs, eu le sentiment que les miens étaient des humiliés, cela est sûr, mais tout cela n'a rien à voir avec un quelconque messianisme.
Vous seriez donc plutôt animé par un sentiment de lutte de classes ...
Comme j'avais cru à l'élitisme républicain à l'école, j'ai voulu croire à l'élitisme républicain en politique. r ai eu tout un temps de conformisme bien intentionné. Je croyais que si l'on était vraiment engagé, si l'on travaillait, si l'on ne lâchait jamais, si l'on savait rire, se battre, s’exprimer- ce qui n'est pas simple pour un ancien bègue - on pouvait y arriver et jouer un rôle majeur. Il m'a fallu du temps pour m'apercevoir que tout cela, c'était des contes pour enfants. En réalité, derrière l'apparence du débat politique classique et des élections, une captation du pouvoir est à l'œuvre, influences de proximité sociale, de réseaux d'intérêts économiques, industriels ou financiers. Il y a les gens qui en sont, et ceux qui s'ébattent autour. Il y a le spectacle du devant de la scène mais les décisions importantes sont prises dans des cercles où le débat politique n'a pas accès. Je me suis alors rendu compte que j'avais été profondément naïf. Gauche et droite participent des mêmes influences. C'est la raison pour laquelle je suis un adversaire acharné du bipartisme. Avec deux partis, il suffit aux lobbys de mettre des billes sur les deux cases. Aux États-Unis, c'est tour le scandale du financement de la vie politique par les banquiers et les pétroliers, qui tiennent tout le monde, les républicains autant que les démocrates. Chez nous, ce n'est pas différent. L’État est souvent mis au service d'intérêts particuliers. Je ne l'accepte pas. Je ne donnerai pas mon aval à cela. Je ne reconstituerai pas ces influences dans les fonctions dont j'aurai la charge. Et la garantie est absolue, car je n'ai pas de parti assez puissant pour concentrer le pouvoir et je crois être un homme impartial. L’Etat doit être impartial et rechercher la compétence. C'est parce qu'on les a obligés à s'inscrire, pour faire carrière, dans des réseaux de pouvoir que nos hommes politiques, et beaucoup de hauts fonctionnaires, sont aujourd'hui si profondément détruits de l'intérieur.
La compétence n est pas reconnue, c'est l'allégeance qui prime.
« Vous ne pouvez croire avec la moitié de vous-même », avez-vous déclaré. Comment peut-on être un chrétien convaincu et un laïque intransigeant lorsque l'on doit se prononcer sur des sujets aux enjeux éthiques immenses tels que l'euthanasie, les lois de bioéthique, l'homoparentalité ?
La laïcité, c'est la séparation de la foi religieuse et de la loi civile. C'est la reconnaissance d'un principe fondamental: ce n'est pas parce que vous croyez en quelque chose de tout votre être que vous avez le droit de l'imposer aux autres. Comme vous le savez, j'ai été le premier à affronter Nicolas Sarkozy le jour où il a déclaré que jamais l'instituteur n'égalerait le curé dans la transmission des valeurs parce que l'instituteur n'avait pas « donné sa vie », Qu'en sais-tu, et qui te donne la légitimité de proférer de si grossiers jugements? Sur tous ces sujets, en tout cas, j'essaie de chercher l'équilibre le plus juste possible. J'ai voté en faveur de la loi Léonetti relative aux droits des malades et à la fin de vie. C'est une loi exemplaire d'humanité, de compréhension. Elle prend en compte avec respect, intuition et profondeur la volonté du malade, de son entourage, l'avis des médecins, la nécessité d'une délibération collective, le refus de la souffrance. Pour autant, je suis opposé à l'euthanasie active ou au suicide assisté. Respecter la vie, c'est respecter son issue. Il faut néanmoins, surtout quand le malade le souhaite, interdire tout acharnement et soulager sans trêve la douleur. Quant au débat sur l'homoparentalité, je dois dire que je ne le comprends pas. L'homoparentalité existe, on ne peut donc pas être « pour» ou « contre », en débattre. Des centaines de milliers d'enfants ont un père ou une mère homosexuel (le). Ces parents affrontent les mêmes difficultés que les autres à élever des enfants. Ils font aussi bien qu'ils le peuvent, et l'éducation n'est facile pour personne, hétéros ou homos. Concernant l'adoption, en France, elle est ouverte aux célibataires. Avant d'accorder ou non son agrément, la puissance publique doit-elle aller vérifier l'orientation sexuelle des adoptants? En tant que président de Conseil général, je m'y suis toujours opposé. D'une certaine manière, cela ne regarde personne. L'adoption par des parents homosexuels existe donc. Il ne reste donc plus qu'une seule question: la parentalité. Doit-on reconnaître le lien entre un enfant et son parent non adoptant? Ma réponse est oui. Être parent n'est pas qu'une question d'ordre biologique. C'est d'abord une question d'intention, d'attention, de soin, de responsabilité. [Enfant doit être protégé en cas de décès du parent adoptant. Probablement, par le passé, ai-je été moins ouvert sur ces questions. Puis j'ai compris que la vie se fraie toujours un chemin. Dans un barrage, il y a toujours une fissure où l'eau passe. J'ai pensé contre moi-même et cela m'a permis d'évoluer.
Allez-vous jusqu'à défendre l'aide médicale à la procréation pour les femmes homosexuelles et la gestation pour autrui, pratiques encore interdites sur notre territoire?
Pour l'instant, les femmes qui veulent avoir un enfant par insémination artificielle vont ... en Belgique. Je ne vais pas considérer comme un crime un geste qui se pratique en Belgique! C'est de la vie qui vient, je ne vais pas la repousser avec des cris d'horreur! La gestation pour autrui? Bien sûr, c'est infiniment troublant, notamment si c'est acheté. Mais une fois que l'enfant est là, on ne peut pas en faire un sans- famille, ou un apatride! Seul l'intérêt de l'enfant doit primer. C'est l'intérêt de l'enfant que je regarde d'abord, que je regarde en premier.
Donner ou non le droit à un enfant - né d'un donneur anonyme - d'avoir un jour accès à ses origines, est-ce une question d'ordre métaphysique pour vous? Comment y répondez-vous?
C'est une question très douloureuse et très complexe. J'ai vu souvent ce que cette recherche a de profond, d'obsédant, empêchant littéralement de penser à autre chose ... Et en même temps, la mère biologique, elle, a cru à la parole de la société qui lui disait: « Portez l'enfant et nous l'élèverons. » En tout cas, toute recherche ne peut se faire qu'avec l'accord de la mère biologique.
Sur la question de l'immigration et des sans papiers, on vous reproche (comme sur d'autres sujets) d'en rester à des positions de principe. Concrètement,
si vous étiez élu Président de la République, que feriez-vous vis-à-vis des sans papiers présents sur notre territoire et quelle politique d'immigration mettriez- vous en œuvre?
Je suis pour la régularisation des sans-papiers lorsqu'il y a insertion dans la société française, lorsqu'ils travaillent, parlent la langue et paient leurs impôts. Il faut reconnaître la vérité de leur situation dans la société française. C'est la misère qui amène les gens. Ceux qui luttent contre l'immigration doivent d'abord se battre pour le développement des pays pauvres. Mais il faut défendre des règles de précaution pour maîtriser cette immigration.
On assiste à une radicalisation de certaines minorités. Quel doit être le rôle des pouvoirs publics face aux revendications communautaires?
Le premier rôle des pouvoirs publics est celui de l'exemplarité. Je ne participe pas aux manifestations communautaires, par exemple au dîner du Crif, non pas que je n'aime pas le judaïsme - je l'aime profondément - mais parce que mon idée de la République, c'est qu'on s'adresse aux citoyens en tant que citoyens, pas en tant que juifs, chrétiens, musulmans ou athées. En tout cas dans les rencontres publiques. Toute rencontre privée est bienvenue. Mais les politiques en rang d'oignon pour rechercher les suffrages de telle ou telle communauté, vraiment, cela me heurte. Et je crois que cela heurte profondément nombre de juifs, nombre de croyants des autres religions ou de rationalistes. Les symboles comptent beaucoup. De même quand j'assiste à une messe en tant que représentant de l'État, je ne communie pas, ni ne m'agenouille. ]' Essaie d'avoir la même attitude dans une mosquée, une synagogue, un temple ou une église.
Vous illustrez bien la différence opérée par Max Weber entre l'éthique de conviction et l'éthique de responsabilité. Mais en ce qui concerne ces revendications communautaires, que proposez-vous concrètement?
Je veux respecter les sentiments des gens. Je suis opposé, par exemple, à la décision qui interdit aux mamans d'accompagner des groupes d'enfants dans les sorties extrascolaires quand elles portent le foulard. Songez à ce que ressentent leurs enfants! Et si des femmes, pas seulement musulmanes, veulent un créneau pour aller à la piscine sans être vues par des hommes, cela ne me gêne pas. Beaucoup de femmes, en raison de leur physique, ont envie d'être tranquilles. Personne n'a imposé la mixité du hammam! Soyons compréhensifs et généreux. On ne va pas faire une loi pour mettre de la nourriture casher ou halal partout, et pas davantage pour l'interdire. Une société, c'est comme une famille. Quand l'un de ses membres a une pratique ou une réticence alimentaire, on tente de trouver dans le menu quelque chose qui convienne à tous. Il faut être équilibré, raisonnable et les pieds sur terre. Faire flamber des passions sur ces sujets c'est un grand danger pour la société française. Et cela, je le dis en tant que défenseur d'une laïcité intransigeante. •
Propos recueillis par Frédéric Lenoir et Jennifer Schwarz
mars-avril 2012 - Le Monde des Religions
| Mai 2013 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
BLOGUEURS...BLAGUEURS!