Partager l'article ! Les drapeaux de la bastille, une identité affirmée? - une photographie de la France? - une France qui unit tous les drapeaux?: Philosophiquemen ...

Vous qui nous visitez, aujourd'hui, sachez que nous aavons un autre blog « Le Télégraphe – K5 », ne cherchez pas de
couleurs politiques, ni d’esprit partisan, il est sans intention, il imprimera sur la toile, tout simplement… Comme le petit Poucet, il cherchera de grands arbres au cœur de la forêt
pour se hisser plus haut et voir plus loin, non pas pour être plus Grand mais simplement pour remonter dans le temps et n’être pas englouti par l’Ogre de l’instant, le Buzz, du moment, le
bourdonnement d'un jour. C’est un télégraphe, un sémaphore, un pigeon voyageur, une fumée pour prévenir au cœur de la jungle, un écho pour porter entre les cimes, une oreille attentive et
impartiale au diapason du monde… Porte voix, il sera pour mener plus loin l’écho de la Beauté – de la Force – et de la Sagesse… Alchimie, harmonie, plaisir de dire tout simplement que le Beau
existe, que la Force sans beauté n'est pas un levier mais simplement une poussée et que la Sagesse sans force est difficile à acquérir car pour s'extraire du
château que forme notre EGO, il faut avoir autant de force que pour naître... N'hésitez pas à nous visiter et donner vos commentaires pour apporter votre pierre à l'édifice... notre ciel
sera alors moins obscure!
Philosophiquement, une France de la diversité, l'absence de police des banderolles, une tribune pour communiquer, manifester... chacun est libre de mêler ces 3 acceptions... il manquait le drapeau européen, bientôt
De quoi les drapeaux de la Bastille sont-ils le nom ?
Source http://www.marianne2.fr/De-quoi-les-drapeaux-de-la-Bastille-sont-ils-le-nom_a217346.html?preaction=nl&id=5922453&idnl=26714&
Lundi 7 Mai 2012 à 15:34
MARTINE GOZLAN- MARIANNE
Hier soir, à la Bastille, le surgissement de drapeaux très divers nous rappelait à la fois les cicatrices de ceux qui les portaient et les cicatrices de ceux qu’ils choquaient. Une diversité forte de symbole.
Dès sept heures du soir, bien avant que ne commence vraiment la fête, ils flottaient le long de la colonne de la Bastille et ils ne l’ont plus quittée. Drapeaux algériens, marocains, tunisiens, hardiment brandis à côté de rares drapeaux français, tandis que d’autres, dans la foule, leur faisaient écho de toutes leurs couleurs, au long de la soirée. Drapeaux palestiniens, camerounais. Drapeau syrien – celui de la résistance et de l’armée syrienne libre-, et même irakien. Mais aussi, dans la houle, étendards...bretons, catalans. Et drapeau irlandais. Et drapeau vénézuélien, à côté de celui du Front de gauche.
Que signifiait cette floraison bigarrée ? Que voulait clamer, sur la colonne de 1830, la jeunesse qui brandissait les drapeaux des trois pays du Maghreb, serrée autour des portraits de François Hollande ?
Etait-ce une guérison après une déchirure ? Une affirmation des identités qui ne peuvent pas renoncer à elles-mêmes mais se rangent sous la protection du nouveau président, sous son humanisme chargé de « normaliser », là encore, là plus qu’ailleurs, les passions léguées en héritage à des millions de jeunes Français, traumatisés par le quinquennat qui s’achève ?
Etait-ce la version inattendue de la France guidant les nations ? Reliée grâce au retour de la gauche à son histoire révolutionnaire emblématique ? Larguant les amarres du repli pour voguer vers des lendemains qui chanteront l’universel ?
Quels que soient les espoirs, ils doivent cependant éviter l’angélisme. Il se peut que ces drapeaux, solidement fixés par leurs supporters, et qui ont flotté sur toutes les images télévisées de la retransmission de la fête, aient déconcerté des citoyens. Pour eux, et d’ailleurs pour François Hollande dans ses engagement et ses déclarations, seul le drapeau français est à même d’envelopper et de guérir notre pays.
Mais ce premier soir, le surgissement de drapeaux autres nous rappelait à la fois les cicatrices de ceux qui les portaient et les cicatrices de ceux qu’ils choquaient. Cette image bariolée racontait évidemment une France bien différente de celle du 10 mai 1981.
A nous de la raconter sans cacher ses délivrances, ses fractures, ses risques.
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à la bastille, il n'y avait pas uniquement les quelques téméraires grimpés sur le socle.. la foule portait bien d'autres drapreaux surtout ceux des partis politiques... vous vous focilsez trop sur les matamores...